Street Art : the comment
Et voici ,le commentaire lyrique que j’ai pu faire à propos du graffe dans la rue
Errare humanum est … On le trouvera désormais barré.
Réappropriation populaire d’un lieu de passage ordinaire: Porte saint Vincent à Vannes,
par l’Art et au nom de l’Art.
Quoi de plus extraordinaire.Enfin ! Se réveillerait-on de ce long cauchemar?
“Love is Art“ ou l’expression anonyme d’une oeuvre éphémère mais intemporelle,qui pousse sur les pavés;de l’art dans le caniveau ,un coeur entouré de mains positives c’est à dire recouvertes de peinture rose, plaquées sur le sol dont le symbolisme puissant dans son langage universel depuis l’aube de l’humanité ne peut laisser indifférent le passant pressé ou le touriste qui, le nez en l’air, pue le fric .Le rôle sacré de la main que l’on retrouve dans beaucoup d’expressions artistiques qui traversent toutes les cultures qui aide,protège ,crée le lien, manifeste la Philia (φιλία) ce que les grecs anciens nommaient amour ou amitié sans condition.
Les trois couleurs Bleu ,Blanc,Rouge sur l’axe horizontal relèvent de grandes difficultés stylistiques à juxtaposer ensemble comme dans le Monet de la Rue Montorgueil.C’est Monet qui le dit lui-même quand il a peint ce tableau en 1878. Trois couleurs difficilement assimilables sur un même plan,sauf à considérer que le drapeau tricolore est beau par définition,par essence ( c’est inouï ce que j’écris :) ce qu’on se garderait bien d’affirmer aussi bêtement ; C’est davantage dans l’imaginaire collectif ,dans l’empreinte de la mémoire collective, la force des idées qu’elles génèrent , Liberté,égalité,fraternité, les termes de la devise, jamais appliquées en France ou ailleurs et toujours à revendiquer.
Donc toujours d’actualité.
nadia Burgrave Burggraeve © blog des utopiens /2009