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Archive for the ‘sur la vie quotidienne’ Category

The every day life of an angry short sighted bull ‘

The every day life of an  angry  short sighted  bull

( la vie quotidienne d’un bull  à la vue courte )

Bad art je fais la gueule 3

FFhound/ bull bigleux en pétard suite/nadiaburggraeve/2009

commentaire : à vrai dire,le bull -terrier est une terreur au grand coeur et pas si mauvais que ça,dit-on,de loin.

Ce sont ses maîtres qui lui donnent  une éducation de tueur , qui sont à craindre.

Ce Bad-Art est librement inspiré des mots d’esprit de Clémenceau qui marqua la vie politique française sous la III è me République et la Première Guerre mondiale  (” je fais la guerre,je fais toujours la guerre etc  mauvais caractère” …) mais le parallèle s’arrête-là car il eut pour surnom le “tigre” ! Donc,rien à voir  sur le plan scientifique et zoologique avec ce bull-terrier …

A ceci près, que Clémenceau fut l’un des hommes politiques les plus détestés avant -guerre dans le monde ouvrier,  quand il  réprima ,dans le sang,  les grèves en 1906 . Les apostrophes,piques et traits   du personnage furent aussi des armes de pouvoir tout aussi blessantes.

Ce  bull  ,tout au Bad-Art  à la Plutarque  et ses vies parallèles ,est surtout  lié  au face à face de la rue, hasard des rencontres,et autres  tribulations citadines où les visages laissent des souvenirs plus ou moins agréables,des impressions dérangeantes,des réactions brutales.On y lit à peu près tout en croisant les gens: pas souvent l’aménité.

Alors pourquoi l’ai-je dessiné “short-sighted “?

Nadia Burgrave Burggraeve©blog des Utopiens/2009

pour savoir ce que veut dire anti-poésie et bad-art cf ici

http://utopiens.wordpress.com/2009/06/15/bad-art-et-anti-poesie-quest-ce-que-cest-sur-le-blog-des-utopiens/

Méta PhorE : the every day life of a swordfish

The every day life of a swordfish

The every day life of a swordfish

The every day life of a swordfish


For lost time,

To the market place,

Meeting a nice swordfish on ace,

In a blue lime-

light,

On stall and just a head,

As long as, fascinating ,even dead,

Proud of  the  last fight.

….

NadiaBurgraveBurggraeve©blogdes@Utopiens/2009.

Anti-poème de vie quotidienne d’un espadon où la syntaxe  anglaise est particulièrement éperonnée :)

Cet anti-poème est en anglais car Swordfish est bien plus joli qu’espadon en français …

AnTi-pOésiE : la vIe en NoiR

la Vie en Noir ou le Pastiche de « la vie en rose »

C e poème est dédié aux femmes battues,aux femmes pauvres et seules qui sont légion (naires…  ;))

Des yeux qui font baisser les miens,
Un rire qui tord sa bouche.
Voilà le portrait sans retouche
De l’homme qui me tient.

Quand il me secoue par le bras,
Il me parle tout bas,
Je vois la vie en noir.
Il me dit des mots salauds
Des mots qui me font froid  dans le dos,

Et, ça fait peur,
c’est quelque chose !

Il est entré par erreur,
Une part de malheur
Dont je connais la cause.
C’est lui sans moi,
Moi pour lui, dans la vie.
Il me l’a dit, l’a juré pour la vie.

Et dès que je l’aperçois
Alors je sens sur moi,
son corps qui bat …

La vie en noir,
la vie en noir,
la vie en noir.

Des nuits à n’en plus finir,
l’oeil au beurre noir qui prend sa place,
Des ennuis, des chagrins tenaces,
Des douleurs à en mourir.
La vie en noir.
La vie en noir.
La vie en noir .

Pastiche de la Vie en Rose” ,d’après les paroles interprétées par Edith Piaf, refrain et variante,est librement inspiré par les faits de société actuels .
Selon les statistiques du ministère de l’intérieur, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Et, tous les treize jours, un homme est tué par sa femme, la moitié de ces meurtrières ayant auparavant subi la violence du conjoint décédé,sans distinction de classe sociale.
Les violences conjugales sont les premières causes de coups et blessures volontaires en France.Pourtant,elles sont peu médiatisées.
la violence privée est respectée par les autorités et la société !

le mensonge sécuritaire utilisé pour dés-informer !
« Contrairement à ce que l’on croit, en conclut l’historien et sociologue Laurent Mucchielli, on risque plus sa vie dans le huis clos familial que dans la rue. »Stupéfiant.Car dans les tabloïds,la délinquance c’est l’immigré,le jeune,le pauvre… et la violence est extérieure au  “home sweet home”.
Par un je ne sais quoi d’ironique,les statistiques du ministère de l’intérieur font état d’une augmentation considérable de la violence mettant en cause des femmes. Hommage à la parité ?
Non,car dans le chapitre des inégalités économiques :chômage ,précarité, exclusion,esclavage domestique,sous-traitement,dévalorisation au travail frappent encore les femmes de plein fouet!

Nadia Burgrave Burggraeve©Blog des @Utopiens/2009.

Références Pour aller plus loin :

Observatoire des inégalités, les femmes aux premières  loges  de l'exclusion
http://www.inegalites.fr/

les violences conjugales
http://www.solidaritefemmes.fr/ewb_pages/v/violences-conjugales.php

SOS femmes.
http://www.sosfemmes.com/
Femmes Solidaires
http://www.femmes-solidaires.org

Mouvement Français pour le Planning Familial
http://www.planning-familial.org/

WAVE (Women Against Violence Europe) :
http://www.wave-network.org/

Le débat sur la sécurité !

Blog du groupe Claris http://groupeclaris.wordpress.com/

la groupe Claris se présente http://www.groupeclaris.org/

Laurent Mucchielli ,chercheur au CNRS,Sociologue et historien de la violence

http://laurent.mucchielli.free.fr/

L’observatoire nationale de la délinquance

http://www.inhes.interieur.gouv.fr/Observatoire-national-de-la-delinquance-6.html

et la critique de l’O.N.D

http://66.102.1.104/scholar?hl=fr&lr=&q=cache:HcjLxBjDPG4J:classiques.uqac.ca/contemporains/mucchielli_laurent/D_reflexions_actualite/observatoire_national_delinquance/observatoire_delinquance.rtf+

AnTi -PoEsie :on ne sait pas à qui parler …

Une petite poésie des Temps modernes qui évoque l’incommunicabilité ( mot horrible rien qu’à l’écrire m ais propre aux sociétés atomisées comme la nôtre) malgré le pouvoir et la fascination que peuvent exercer les nouveaux moyens de communications et,par conséquent la société qui s’est construite autour de ce faux-semblant médiatique et qui rapporte beaucoup d’argent aux détenteurs de capitaux qui ont spéculé sur eux.Le médium remplacant le message,ce beau paradoxe est dédié aux utopiens, amis fidèles qui savent parler pour dire quelquechose.

Il m’arrive de ne pas savoir à qui parler…

Il m’arrive de ne pas savoir à qui parler…

Dans la société de communication,

C’est un monde direz-vous, que de ne

pas savoir à qui parler!

Je traverse chaque lieu de désespérance

moderne, avec pourtant,beaucoup, d’application.

Sachant que les bons mots doivent se trouver

à la bonne place ?

Mais foin, de tout cela.C’est au bavardage qu’on s’emploie,

Sans rime ni raison,dans un grand désordre loggorhéique,

je me souviens de ce que disait Sartre prophétique,

dans parler pour ne rien dire.

Et l’espérance dans tout cela,flambe. Elle s’évanouit ,elle tremble.

Depuis rien,nous allons à cent à l’heure,

des phonèmes ,en faux-jetons,monèmes monadés,

des nuées de syllabes se nouent aussitôt dénuées!

A bientôt!Que de mots jetés sans être ancrés.

Il m’arrive de ne pas savoir à qui parler…

Et je cherche ,avec beaucoup de soin,

à qui confier mes pensées,d’avant sans arrière.

Je traverse et marche dans ces espaces de modernité,

tout au portable ,au forum et autres mondialités.

Mais,c’est à l’absence,

que je suis raccordé.

J’aimerai fixer

l’instant de l’abonné.

Mais ,c’est à l’éloignement,

que je suis attelé.

Au chant du départ,

Avenue de la Gare,

qui sépare,

l’homme divisé par lui-même;

l’un dans le medium

en son temps,bavard;

l’autre in eternum

toujours en retard,

qui jette l’écran par- dessus le marché,

l’autre en face à tes côtés,étrange dualité des genres,

compartimenté en son principe, mais tous embringués!

Sur les rails roule

le train de vie,allure de cavalerie qui tue

le pas sans envie.

Il m’arrive de ne pas savoir à qui parler…

Je pourrai inventer une ombre.

Lui parler.

Qui du soir sombre,autrement,à lui-même,

soufflerait :parle à ton prochain,

comme à toi – même …

Mais on me prendrait vite pour un demeuré,

un crétin,un attardé ! J’éprouverai

de la peine,mon ombre même,

viendrait à me reprocher,

de ne savoir à qui parler…

Nadia Burgrave Burggraeve©in voyage au bout de l’Eden,Blog des @Utopiens/2008.

Eloge de l’(H)être…

Hêtraie de Rügen

Francis Hallé ,auteur d’un plaidoyer pour l’arbre est botaniste et initiateur de la mission ‘ Radeau des Cimes ‘ au -dessus de la canopée tropicale qu’il survole:

http://www.radeau-des-cimes.org/02/expe.htm

Loin des tumultes animales et mobiles ,l’arbre immobile et enraciné domine le temps; on le dit immortel !

Quelle fantastique créature , quelle beauté ,quelle plongée symbolique !

Que la contemplation est puissante quand toutes les théories modernes nous vantent la mobilité !

Seuls regrets,seules amertumes et pas des moindres :

-le site du ‘radeau des cimes ‘ est des plus convenus et des plus mornes comme si vouloir sauver les arbres avaient nécessairement un air clinique avec ses images lisses et, ce ton policé de scientifiques chevronnés.

- la mission “ radeau des cimes ” et ses généreux donateurs ,ses mécènes provenant des laboratoires pharmaceutiques,des industries chimiques et de la Multinationale Total , vous savez ce major de pétrole qui salope les côtes et se fait le champion de la biodiversité écologique, rendent perplexes sur l’indépendance des chercheurs, et leur intégrité intellectuelle.

Ce qui après la plongée hors-du-temps nous ramène à la triste réalité politique .
Un seul hêtre vous manque et tout est dé-peupleraie!

Nadia Burgrave Burggraeve©Blog des@utopiens/2008.