
Traduction: - je veux passer,le reste de mes jours avec toi,ici
Ils sèment au vent,
Qu’importe leur argument.
Tout ici expire
De leur souvenir.
Au travail ,le petit matin,
Par manque d’entrain,
Ils songent au dernier câlin.
Et tout paraît terne,
Ce lit défait en berne.
Quand ils sont loin,
Ils serrent dans une main
L’autre comme un écrin.
Tout ici respire
De leur désir.
Le soir ,ils boivent la gaîté,
S’emplissent les verres de baisers,
Abolissent l’espace séparé.
Et tout paraît drôlement joli,
Mêmes les murs défraîchis
Ont de subtiles et aériennes,
Couleurs d’éden.
S’ils murmurent,ils se comprennent.
Tout ici soupire,
De leur délire.
Ils peuvent refaire le monde,
En trombe,
Comme ça, avant que la nuit ne tombe.
En deux ou trois coups d’archet,
S’éveille le couplet sans regret,
Des cordes vibrant à l’unisson.
Harmonique des sons,
Tout valse en chanson.
Tout ici transpire
De leur plaisir.
La nuit,enlacés,
Tremblante de suée,
Jure de ne pas les séparer.
Ils sèment contre le vent,
qui n’emporte leur serment.
Nadia Burgrave Burggraeve ©Blogdes @Utopiens/2009.
On se demandait pourquoi il n’y a pas d’anti – poème d’amour sur le blog des@ utopiens.
Bien qu’il me semble qu’il y ait des déclarations envers l’humanité.
Alors,en voici,un,dans la veine de l’anti-poésie UTOPIENNES…
AllonZ-y-AllonZ-O…